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17 février 2025Justice et Droit de l’homme
Engageons-nous pour une justice équitable et le respect des droits humains !
La Commission Justice et Droits de l’Homme vous invite à partager vos idées pour renforcer l’État de droit, l’accès à la justice et la protection des libertés fondamentales.
💬 Quels sont, selon vous, les défis prioritaires et les solutions possibles ?
✍️ Laissez votre proposition en commentaire et contribuez à un avenir plus juste et respectueux des droits humains !

1734 Commentaires
En terme de justice les banques sont aussi laissées à la traîne. Etat nommé des DG qui ne répondent pas aux critères. Ce qui fait que les banques souffrent. Aucun respect des contrats. Pas de résultat les DG continuent.
La corruption est l’ennemie de la justice.
Il faut prévoir des sanctions sévères afin d’éradiquer la corruption sous toutes ses formes.
aslm :fatana ga kassata cigaba da hadin kai da
zaman lafiya dauwamammiya.
1 shawara ta kula da makarntun sangaya allo, ya samu kulawa da jin ra’ayin malaman allo da bukatun su..
2 aiki da shari’ar cikin kotuna sa malamai masana kororro wanda suke da shedar korewa a jami’oi musulunci alkalai……
3 kula da sha’anin shari’a kotuna daga sama har kassa don tabbatar da adalici
4 cire shinge wajen karatu boko a suboda shekaru…..
5 martaba sarakuna ….
6 kula da kananan hukumomi (hana dalliai shiga sha’anin hukumar.)..
7 kula da bangaren soja sama da komai
da yawaita su, duba da yawan matasa masu son aikin soja cikin kasa…
8 hukunci mai sanani ga masu cin amanar kasa da masu cin hanci da rahsawai…..
Assalama aleikum
Ma contribution pour cette assise par rapport à la justice :
separation des trois pouvoirs
La séparation des pouvoirs est un principe fondamental dans l’organisation politique et administrative de tout État démocratique. Au Niger, comme dans d’autres pays, ce principe vise à garantir une gouvernance équilibrée, éviter l’abus de pouvoir, et préserver les libertés individuelles et collectives des citoyens. Le système de séparation des pouvoirs repose sur trois branches principales : l’exécutif, le législatif et le judiciaire.
Le pouvoir exécutif : C’est l’organe chargé de mettre en œuvre les lois et de diriger l’administration du pays. Au Niger, le pouvoir exécutif est exercé par le président de la République, qui est élu par le peuple, et son gouvernement. Le président nomme les ministres, dirige la politique générale et représente le pays au niveau international. Le gouvernement met en œuvre les politiques publiques et les décisions prises par le président.
Le pouvoir législatif : Le rôle du législatif est de faire les lois, de contrôler l’exécutif et de représenter les intérêts du peuple. Au Niger, ce pouvoir est incarné par l’Assemblée nationale, qui est composée de députés élus par le peuple. L’Assemblée vote les lois, examine les propositions de loi, et peut exercer un contrôle sur les actions du gouvernement. Elle a également le pouvoir de ratifier les traités et accords internationaux.
Le pouvoir judiciaire : Le rôle de ce pouvoir est de garantir l’application de la loi et de protéger les droits des citoyens. Le système judiciaire est indépendant des autres pouvoirs, ce qui signifie qu’il doit rendre des décisions impartiales, sans ingérence de l’exécutif ou du législatif. Les juridictions, notamment la Cour suprême et les autres tribunaux, sont responsables de l’interprétation des lois et de la résolution des conflits.
Importance de la séparation des pouvoirs pour la bonne marche du pays :
Garantie de la démocratie : La séparation des pouvoirs est un rempart contre l’autocratie et la concentration excessive de pouvoir entre les mains d’une seule personne ou d’un groupe restreint. Elle assure que chacun des pouvoirs puisse jouer son rôle sans interférer avec l’autre.
Contrôle et équilibre : Chaque pouvoir doit contrôler l’action des autres. Par exemple, l’Assemblée nationale peut enquêter sur les actions du gouvernement, tandis que le pouvoir judiciaire peut annuler des lois jugées anticonstitutionnelles. Ce mécanisme d’équilibre aide à éviter les abus de pouvoir et protège les droits des citoyens.
Renforcement de l’État de droit : En séparant les pouvoirs, on renforce l’État de droit, qui est essentiel pour le développement stable et durable d’un pays. Cela permet une gestion transparente et équitable des affaires publiques.
Prévention des conflits politiques : Lorsque chaque pouvoir reste dans son domaine d’action respectif, cela réduit le risque de tensions politiques et de conflits institutionnels qui pourraient nuire à la stabilité du pays.
De retirer l’immunité parlementaire et ministérielle
L’idée de retirer l’immunité parlementaire et ministérielle pour la bonne marche du pays est un sujet qui soulève des débats importants, notamment en ce qui concerne l’équilibre entre l’immunité en tant que protection contre l’abus de pouvoir et la nécessité d’une plus grande responsabilité des élus et des ministres.
L’immunité parlementaire et ministérielle : Définitions et rôles
Immunité parlementaire : Elle protège les parlementaires (députés, sénateurs) contre les poursuites judiciaires pendant qu’ils exercent leurs fonctions. Cela permet de garantir leur indépendance, afin qu’ils puissent débattre et prendre des décisions sans craindre de représailles judiciaires liées à leur activité parlementaire. L’immunité peut être levée dans certains pays par le parlement lui-même, mais elle sert surtout à éviter que le système judiciaire ou le gouvernement n’utilise la loi pour contraindre ou réduire au silence les opposants politiques.
Immunité ministérielle : De manière similaire, les ministres bénéficient souvent d’une immunité partielle contre les poursuites judiciaires pendant leur mandat. Elle est censée protéger leur capacité à prendre des décisions politiques sans craindre de représailles judiciaires immédiates, notamment pour des actes liés à l’exercice de leurs fonctions.
Les arguments pour enlever l’immunité :
Renforcer la responsabilité et la transparence : Si l’immunité était levée, les parlementaires et ministres seraient plus responsables devant la justice, ce qui pourrait réduire les comportements abusifs ou corrompus. Cela pourrait dissuader la corruption, l’abus de pouvoir, ou la prise de décisions contre l’intérêt général, car ces responsables seraient susceptibles de poursuites en cas de fautes graves.
Égalité devant la loi : L’immunité crée une distinction entre les citoyens ordinaires et les représentants politiques, ce qui peut engendrer un sentiment d’injustice. Si tous étaient égaux devant la loi, cela renforcerait la confiance des citoyens dans les institutions et dans le système judiciaire.
Renforcement de l’État de droit : L’absence d’immunité permettrait une plus grande réactivité des institutions judiciaires face aux actes criminels, y compris ceux commis par des parlementaires ou des ministres, et ainsi éviter la protection des individus à haut niveau politique qui pourraient se sentir au-dessus de la loi.
Nomination du procureur de la république
La nomination du procureur de la République est un sujet crucial pour la bonne marche du pays, car cette fonction joue un rôle central dans le maintien de l’État de droit, la lutte contre la corruption, la protection des citoyens et la mise en œuvre de la justice. Le procureur de la République est responsable de l’engagement des poursuites pénales au nom de la société, et sa nomination doit respecter des principes d’indépendance, de compétence et de transparence pour assurer un système judiciaire équitable et efficace.
Le rôle du procureur de la République :
Le procureur de la République est le représentant du ministère public dans un pays. Il exerce plusieurs fonctions essentielles :
Engagement des poursuites : Il décide de l’opportunité d’engager des poursuites à l’encontre de toute personne soupçonnée d’avoir commis une infraction.
Contrôle de l’action judiciaire : Il veille à ce que les lois soient appliquées correctement, supervise l’action des forces de l’ordre et est responsable de la gestion des enquêtes.
Garant de l’ordre public : Il représente l’intérêt général dans les affaires judiciaires, défend l’ordre public et s’assure que la justice est rendue en toute impartialité.
Protection des droits des citoyens : Il veille aussi à ce que les droits des personnes accusées ou victimes soient respectés tout au long de la procédure judiciaire.
La nomination du procureur de la République :
La nomination du procureur de la République, tout comme pour d’autres responsables judiciaires, est un acte fondamental. Elle doit garantir l’indépendance de la justice et éviter toute ingérence politique. Voici quelques points clés à prendre en compte pour que la nomination soit faite de manière appropriée et pour garantir une bonne marche du pays :
1. Indépendance du procureur :
Le procureur de la République doit être indépendant des pressions politiques ou gouvernementales. Si la nomination se fait de manière à ce qu’il soit dépendant du pouvoir exécutif ou d’autres acteurs politiques, cela peut nuire à la crédibilité de la justice et favoriser l’impunité ou des poursuites injustes. L’indépendance du procureur est donc essentielle pour garantir l’équité dans le système judiciaire.
2. Critères de compétence et d’intégrité :
La nomination doit reposer sur des critères de compétence juridique et d’intégrité morale. Le procureur de la République doit être un professionnel expérimenté et respecté pour ses compétences en matière de droit pénal, mais aussi un individu intègre, au service de la justice et de l’intérêt général. Si des critères politiques ou d’opportunisme entrent en jeu, cela peut nuire à la crédibilité de l’institution judiciaire.
3. Transparence du processus :
Le processus de nomination du procureur doit être transparent et public. Une nomination discrétionnaire, réalisée dans l’opacité, peut créer un climat de méfiance et d’incertitude, tant au sein de la population que dans le système judiciaire. Il est donc crucial d’établir des mécanismes clairs pour la sélection, tels que des comités d’évaluation ou des auditions publiques, afin de garantir la légitimité du procureur nommé.
4. Contrôle parlementaire et judiciaire :
Pour éviter les dérives de pouvoir, la nomination du procureur pourrait être soumise à un contrôle parlementaire ou à une approbation par une autorité judiciaire indépendante, comme le Conseil supérieur de la magistrature. Cela permet de renforcer la légitimité de la nomination et d’éviter que cette fonction ne soit instrumentalisée à des fins politiques.
5. Stabilité et continuité :
Le procureur de la République doit avoir un mandat stable et protégé contre des remplacements ou des pressions politiques intempestives. Il ne doit pas être facilement révoqué sans motif sérieux, afin de garantir la continuité de la justice et la confiance des citoyens dans le système judiciaire.
Importance pour la bonne marche du pays :
Renforcement de l’État de droit : Un procureur indépendant, compétent et intègre est essentiel pour le bon fonctionnement de l’État de droit. Il assure que tous les citoyens, quel que soit leur statut, soient traités équitablement devant la loi. Cela contribue à une plus grande justice sociale et à la confiance des citoyens dans les institutions.
Lutte contre la corruption et les abus de pouvoir : Si le procureur est bien nommé et indépendant, il peut jouer un rôle clé dans la lutte contre la corruption et les abus de pouvoir, y compris ceux commis par des personnalités politiques ou des membres du gouvernement. Cela favorise la transparence et la responsabilité dans la gestion publique.
Assurance d’une justice impartiale : L’impartialité du procureur est fondamentale pour garantir que la justice soit rendue de manière juste, sans favoritisme ou discrimination. Une justice impartiale renforce la stabilité du pays et garantit que les droits des citoyens sont protégés.
Rétablissement de la confiance dans le système judiciaire : Une nomination fondée sur des critères rigoureux et transparents renforce la crédibilité de la justice et restaure la confiance de la population. Cela réduit les frustrations et les perceptions d’injustice qui peuvent mener à des troubles sociaux.
Conclusion :
La nomination du procureur de la République est une décision stratégique pour la gouvernance et le développement d’un pays. Pour assurer la bonne marche du pays, elle doit être réalisée de manière transparente, sur la base de critères objectifs de compétence et d’intégrité, et dans le respect de l’indépendance de la justice. Cela garantit non seulement la crédibilité et l’efficacité du système judiciaire, mais aussi la stabilité politique et sociale, car la justice est perçue comme juste et équitable pour tous.
Assalam alaykoum il et nécessaire de parler de tous les politiciens qui on volé l argent de l etas doit êtres equarte de tous fonction de l etas epui ils doit pas êtres candidats au elections.ont doit supreme tous les partes politiques créés 2parties politiques ,et puis pour être candidat il faut militaire ou bien ancien militaire , pasque les politiciens on trop mis le niger en retard depuis en 1960 jusqu’à présent celle les militaires on aide le niger a ces relevé un peu par exemple baba Tanja paix a sont âme.
Sur le plan juridique mes points de vue sont les suivants :
– Élaborer des lois qui répondent aux normes de peuple nigerien.
– Appliquer ces lois de façon ferme et sur tous les Nigeriens sans distinction .
– Donner une place importante aux chefs traditionnels et aux chefs religieux dans l’élaboration de ces lois et dans et dans l’application.
– Donner aux chefs traditionnels leurs pouvoirs de tel sorte qu’un élu politique ne peut le menacé.
– Faire en sorte que le pouvoir judiciaire soit strictement indépendant .
Introduisez la charia dans la constitution svp.
On se dit un pays à 99% de musulmans mais nous utilisons jusqu’au jour d’hui les idéaux des Européens.
Pourtant, nous avions lutté matin et soir pour refouler les français alors que la pensée française (la démocratie) est chez nous à l’assemblée nationale
Mon intervention va s’articuler sur la question de sécurité en lien avec le manque d’emploi des jeunes Nigériens (chômeurs) ce chômage dans sa toute forme les domaines des entreprises ne marchaient pas le commerce demeure difficile pour les jeunes á cause de manque d’appui l’Etat ne recrute pas ce qui pousse les jeunes aux banditisme ou terrorisme et aussi de l’autre côté ça favorise les migrations
Assalama aleikum
Ma contribution pour cette assise par rapport à la justice :
Séparation des trois pouvoirs
La séparation des pouvoirs est un principe fondamental dans l’organisation politique et administrative de tout État démocratique. Au Niger, comme dans d’autres pays, ce principe vise à garantir une gouvernance équilibrée, éviter l’abus de pouvoir, et préserver les libertés individuelles et collectives des citoyens. Le système de séparation des pouvoirs repose sur trois branches principales : l’exécutif, le législatif et le judiciaire.
Le pouvoir exécutif : C’est l’organe chargé de mettre en œuvre les lois et de diriger l’administration du pays. Au Niger, le pouvoir exécutif est exercé par le président de la République, qui est élu par le peuple, et son gouvernement. Le président nomme les ministres, dirige la politique générale et représente le pays au niveau international. Le gouvernement met en œuvre les politiques publiques et les décisions prises par le président.
Le pouvoir législatif : Le rôle du législatif est de faire les lois, de contrôler l’exécutif et de représenter les intérêts du peuple. Au Niger, ce pouvoir est incarné par l’Assemblée nationale, qui est composée de députés élus par le peuple. L’Assemblée vote les lois, examine les propositions de loi, et peut exercer un contrôle sur les actions du gouvernement. Elle a également le pouvoir de ratifier les traités et accords internationaux.
Le pouvoir judiciaire : Le rôle de ce pouvoir est de garantir l’application de la loi et de protéger les droits des citoyens. Le système judiciaire est indépendant des autres pouvoirs, ce qui signifie qu’il doit rendre des décisions impartiales, sans ingérence de l’exécutif ou du législatif. Les juridictions, notamment la Cour suprême et les autres tribunaux, sont responsables de l’interprétation des lois et de la résolution des conflits.
Importance de la séparation des pouvoirs pour la bonne marche du pays :
Garantie de la démocratie : La séparation des pouvoirs est un rempart contre l’autocratie et la concentration excessive de pouvoir entre les mains d’une seule personne ou d’un groupe restreint. Elle assure que chacun des pouvoirs puisse jouer son rôle sans interférer avec l’autre.
Contrôle et équilibre : Chaque pouvoir doit contrôler l’action des autres. Par exemple, l’Assemblée nationale peut enquêter sur les actions du gouvernement, tandis que le pouvoir judiciaire peut annuler des lois jugées anticonstitutionnelles. Ce mécanisme d’équilibre aide à éviter les abus de pouvoir et protège les droits des citoyens.
Renforcement de l’État de droit : En séparant les pouvoirs, on renforce l’État de droit, qui est essentiel pour le développement stable et durable d’un pays. Cela permet une gestion transparente et équitable des affaires publiques.
Prévention des conflits politiques : Lorsque chaque pouvoir reste dans son domaine d’action respectif, cela réduit le risque de tensions politiques et de conflits institutionnels qui pourraient nuire à la stabilité du pays.
De retirer l’immunité parlementaire et ministérielle
L’idée de retirer l’immunité parlementaire et ministérielle pour la bonne marche du pays est un sujet qui soulève des débats importants, notamment en ce qui concerne l’équilibre entre l’immunité en tant que protection contre l’abus de pouvoir et la nécessité d’une plus grande responsabilité des élus et des ministres.
L’immunité parlementaire et ministérielle : Définitions et rôles
Immunité parlementaire : Elle protège les parlementaires (députés, sénateurs) contre les poursuites judiciaires pendant qu’ils exercent leurs fonctions. Cela permet de garantir leur indépendance, afin qu’ils puissent débattre et prendre des décisions sans craindre de représailles judiciaires liées à leur activité parlementaire. L’immunité peut être levée dans certains pays par le parlement lui-même, mais elle sert surtout à éviter que le système judiciaire ou le gouvernement n’utilise la loi pour contraindre ou réduire au silence les opposants politiques.
Immunité ministérielle : De manière similaire, les ministres bénéficient souvent d’une immunité partielle contre les poursuites judiciaires pendant leur mandat. Elle est censée protéger leur capacité à prendre des décisions politiques sans craindre de représailles judiciaires immédiates, notamment pour des actes liés à l’exercice de leurs fonctions.
Les arguments pour enlever l’immunité :
Renforcer la responsabilité et la transparence : Si l’immunité était levée, les parlementaires et ministres seraient plus responsables devant la justice, ce qui pourrait réduire les comportements abusifs ou corrompus. Cela pourrait dissuader la corruption, l’abus de pouvoir, ou la prise de décisions contre l’intérêt général, car ces responsables seraient susceptibles de poursuites en cas de fautes graves.
Égalité devant la loi : L’immunité crée une distinction entre les citoyens ordinaires et les représentants politiques, ce qui peut engendrer un sentiment d’injustice. Si tous étaient égaux devant la loi, cela renforcerait la confiance des citoyens dans les institutions et dans le système judiciaire.
Renforcement de l’État de droit : L’absence d’immunité permettrait une plus grande réactivité des institutions judiciaires face aux actes criminels, y compris ceux commis par des parlementaires ou des ministres, et ainsi éviter la protection des individus à haut niveau politique qui pourraient se sentir au-dessus de la loi.
Nomination du procureur de la république
La nomination du procureur de la République est un sujet crucial pour la bonne marche du pays, car cette fonction joue un rôle central dans le maintien de l’État de droit, la lutte contre la corruption, la protection des citoyens et la mise en œuvre de la justice. Le procureur de la République est responsable de l’engagement des poursuites pénales au nom de la société, et sa nomination doit respecter des principes d’indépendance, de compétence et de transparence pour assurer un système judiciaire équitable et efficace.
Le rôle du procureur de la République :
Le procureur de la République est le représentant du ministère public dans un pays. Il exerce plusieurs fonctions essentielles :
Engagement des poursuites : Il décide de l’opportunité d’engager des poursuites à l’encontre de toute personne soupçonnée d’avoir commis une infraction.
Contrôle de l’action judiciaire : Il veille à ce que les lois soient appliquées correctement, supervise l’action des forces de l’ordre et est responsable de la gestion des enquêtes.
Garant de l’ordre public : Il représente l’intérêt général dans les affaires judiciaires, défend l’ordre public et s’assure que la justice est rendue en toute impartialité.
Protection des droits des citoyens : Il veille aussi à ce que les droits des personnes accusées ou victimes soient respectés tout au long de la procédure judiciaire.
La nomination du procureur de la République :
La nomination du procureur de la République, tout comme pour d’autres responsables judiciaires, est un acte fondamental. Elle doit garantir l’indépendance de la justice et éviter toute ingérence politique. Voici quelques points clés à prendre en compte pour que la nomination soit faite de manière appropriée et pour garantir une bonne marche du pays :
1. Indépendance du procureur :
Le procureur de la République doit être indépendant des pressions politiques ou gouvernementales. Si la nomination se fait de manière à ce qu’il soit dépendant du pouvoir exécutif ou d’autres acteurs politiques, cela peut nuire à la crédibilité de la justice et favoriser l’impunité ou des poursuites injustes. L’indépendance du procureur est donc essentielle pour garantir l’équité dans le système judiciaire.
2. Critères de compétence et d’intégrité :
La nomination doit reposer sur des critères de compétence juridique et d’intégrité morale. Le procureur de la République doit être un professionnel expérimenté et respecté pour ses compétences en matière de droit pénal, mais aussi un individu intègre, au service de la justice et de l’intérêt général. Si des critères politiques ou d’opportunisme entrent en jeu, cela peut nuire à la crédibilité de l’institution judiciaire.
3. Transparence du processus :
Le processus de nomination du procureur doit être transparent et public. Une nomination discrétionnaire, réalisée dans l’opacité, peut créer un climat de méfiance et d’incertitude, tant au sein de la population que dans le système judiciaire. Il est donc crucial d’établir des mécanismes clairs pour la sélection, tels que des comités d’évaluation ou des auditions publiques, afin de garantir la légitimité du procureur nommé.
4. Contrôle parlementaire et judiciaire :
Pour éviter les dérives de pouvoir, la nomination du procureur pourrait être soumise à un contrôle parlementaire ou à une approbation par une autorité judiciaire indépendante, comme le Conseil supérieur de la magistrature. Cela permet de renforcer la légitimité de la nomination et d’éviter que cette fonction ne soit instrumentalisée à des fins politiques.
5. Stabilité et continuité :
Le procureur de la République doit avoir un mandat stable et protégé contre des remplacements ou des pressions politiques intempestives. Il ne doit pas être facilement révoqué sans motif sérieux, afin de garantir la continuité de la justice et la confiance des citoyens dans le système judiciaire.
Importance pour la bonne marche du pays :
Renforcement de l’État de droit : Un procureur indépendant, compétent et intègre est essentiel pour le bon fonctionnement de l’État de droit. Il assure que tous les citoyens, quel que soit leur statut, soient traités équitablement devant la loi. Cela contribue à une plus grande justice sociale et à la confiance des citoyens dans les institutions.
Lutte contre la corruption et les abus de pouvoir : Si le procureur est bien nommé et indépendant, il peut jouer un rôle clé dans la lutte contre la corruption et les abus de pouvoir, y compris ceux commis par des personnalités politiques ou des membres du gouvernement. Cela favorise la transparence et la responsabilité dans la gestion publique.
Assurance d’une justice impartiale : L’impartialité du procureur est fondamentale pour garantir que la justice soit rendue de manière juste, sans favoritisme ou discrimination. Une justice impartiale renforce la stabilité du pays et garantit que les droits des citoyens sont protégés.
Rétablissement de la confiance dans le système judiciaire : Une nomination fondée sur des critères rigoureux et transparents renforce la crédibilité de la justice et restaure la confiance de la population. Cela réduit les frustrations et les perceptions d’injustice qui peuvent mener à des troubles sociaux.
Conclusion :
La nomination du procureur de la République est une décision stratégique pour la gouvernance et le développement d’un pays. Pour assurer la bonne marche du pays, elle doit être réalisée de manière transparente, sur la base de critères objectifs de compétence et d’intégrité, et dans le respect de l’indépendance de la justice. Cela garantit non seulement la crédibilité et l’efficacité du système judiciaire, mais aussi la stabilité politique et sociale, car la justice est perçue comme juste et équitable pour tous.
Pour les juges corrompus :
La corruption judiciaire est un fléau majeur qui nuit gravement à l’État de droit, à la confiance des citoyens dans le système judiciaire, et à la bonne gouvernance d’un pays. Lorsqu’un juge se laisse corrompre, il compromet l’intégrité de la justice, influence les décisions de manière injuste et peut causer des injustices pour les individus et la société. Les sanctions pour les juges corrompus doivent être sévères, dissuasives et adaptées pour préserver l’intégrité du système judiciaire.
La sanction des juges corrompus est cruciale pour la bonne marche du pays, car elle permet de maintenir l’intégrité du système judiciaire, de renforcer la confiance des citoyens dans les institutions, et d’assurer une justice équitable. Les sanctions pénales, administratives et morales doivent être suffisamment dissuasives pour empêcher la corruption judiciaire, tout en étant appliquées dans le respect des droits des juges à un procès équitable. Toutefois, pour que ces sanctions soient efficaces, elles doivent être accompagnées de mesures préventives, de transparence et d’un système de contrôle strict.
Une justice équitable et le respect des droits des personnes sont des conditions sine qua non pour aboutir à une vraie réfondation.
Pour ce faire, il est impératif d’élaborer des textes et des lois conformément aux enseignements d’Allah et de Son Noble Prophète SAW, vue qu’on est estimé à plus de 90 pour cent de musulmans dans notre cher pays, le Niger.
Pour l’histoire, il faut poursuivre le président de la ceni et ses acolytes qui ont proclamé des Faux résultats. Ainsi que les membres de la cours constitutionnelle qui ont validé une fausse candidature de l’ancien président de la république. La lutte contre l’impunité commence par là.
Dans le cadre de la justice en de détournement économique il faut les passer devant un tribunal populaire et transmission directe a la radio nationale